En route pour Roland Garros

Lundi 23 mai 2011, comme tous les 1er lundis du mythique tournoi, avait lieu la journée des présidents de clubs affiliés à la FFT. Et comme chaque année, le président du CSB emmenait un membre du comité dans ce temple du tennis ! Qu’il en soit encore remercié, tant cette journée fut mémorable. Fatigante certes (départ de Montbéliard à 4h30 en compagnie d’une cinquantaine de dirigeants du tennis Franc-comtois pour un retour…le lendemain à 2h30 !), mais tellement extraordinaire ! Il n’y a qu’à voir la foule se presser dans les allées, aux abords des courts ou devant les nombreuses boutiques pour s’en convaincre.

 

 

Foule bigarrée, joyeuse et internationale, Grand Chelem oblige, cette véritable marée humaine n’en est pas moins respectueuse du jeu, supporter du tennis avant tout.

 

Pour ce qui nous concerne, notre Président et moi-même, il n’y a qu’à voir nos mines réjouies pour constater à quel point nous étions heureux !

 

 

Mais revenons-en au tennis puisque c’est de cela dont il s’agit. Au programme sur le Lenglen ce lundi, une Française en la personne d’Aravane REZAÏ et 2 membres de l’équipe de France de Coupe Davis, Gaël MONFILS, dit slider man, d’une part et Richard GASQUET d’autre part.

 

 

Si Aravane n’a pas montré grand chose en dehors d’une faculté ( !) à frapper, très fort, sur tout ce qui bouge, son incapacité à varier le jeu face à une adversaire maline qui elle ne s’en privait pas, lui a sans aucun doute coûté la rencontre. Dommage !

 

Gaël MONFILS quant à lui est toujours aussi…exaspérant ! Arrivé sur le court semblant traîner sa misère, il finit par battre en 4 sets un adversaire certes coriace, mais 152e mondial et issu des qualifications. Comme quoi, le classement…

 

 

Enfin, Richard GASQUET mit un set à prendre la mesure de STEPANEK son adversaire du jour. Et quel revers ce Richard ! 7/5 6/3 6/0 et hop, Richie est au 2e tour de Roland !

 

 

Hormis pour Aravane REZAÏ dont le jeu est somme toute stéréotypé, au moins pour ce que nous en avons vu, ce qui frappe lorsque l’on a la chance d’assister à de telles rencontres, c’est la capacité de dissociation jambes/haut du corps chez ces joueurs. Leur vitesse de déplacement est aussi hallucinante que le relâchement tronc/bras dont ils sont capables. A tel point qu’on avait l’impression qu’ils ne frappaient pas la balle mais se contentaient de la caresser ! L’impression seulement bien entendu…

 

Une bien belle journée qui s’est achevée à 18h30, bien trop tôt en vérité. Mais quand on a goûté à cette ambiance et à ce spectacle, quand on aime le tennis, nul doute que l’histoire ne fait que commencer. Alors, à l’année prochaine…

 

Stéphane